14.06.2005
"In absentia": La révélation prog pour moi... Et rien de moins!
« Blackest eyes » est le titre par lequel j'ai découvert Porcupine Tree. Difficile de résister à la pulsion frénétique et à la ligne mélodique qui portent ce morceau. Idem pour « The sound of muzack » quelques plages plus loin. Mélodies imparables, irrésistibles soutenues par des guitares parfaites rythmiquement.
L'intro acoustique et folkeuse de « Trains » et ses nappes de claviers langoureux, mellotroniques me rappellent un peu les tous premiers Genesis. Et que dire de la reprise façon gitan avec ses claquements mains... Du bonheur! Simplement! Que viennent gratifier des guitares ravageuses en guise de final. Perfection atteinte, incontestablement avec « Gravity eyelids ». Une intro qui traîne lentement, chaloupe dans un climat de sérénité apparente pour aboutir à un chaos de riffs dévastateurs. Entêtants! « Prodigal »a quant à lui des allures plus classiques avec ses références à Floyd et Alan Parson Project. « 3 » avec sa basse bourdonnante entraîne aussi dans une ambiance floydienne.

Je ne vais pas ici décortiquer chaque morceau. Mais tant il est vrai que mon plaisir est grand à l'écoute de cette galette laser qu'il m'est difficile d'y résister.
Ce qui me plaît surtout avec « In absentia », c'est qu'à l'écoute même si les références aux ancêtres du genre sont repérables, il ne s'agit en rien de pales copies. Mais bien de compositions inscrites dans l'air du temps. Modernes ou plutôt contemporaines. Et ce qui ne gâche pas mon plaisir c'est de retrouver un grand claviériste qui oeuvre dans la discrétion et non la démonstration emphatique: Richard Barbieri qui débuta aux côtés de l'esthète David Sylvian dans Japan.
Conclusion: génialissime!
17:00 Publié dans Musique from ailleurs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musiques


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